Ministry of Transportation / Ministère des Transports
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I. Conduite de nuit et par mauvais temps
 
Pluie
 

La pluie rend les routes glissantes, particulièrement au début d’une averse. À mesure que la pluie tombe, les pneus adhèrent de plus en plus difficilement à la route. S’il y a trop d’eau sur la route ou si vous roulez trop vite, les pneus peuvent glisser sur la surface de l’eau, comme des skis nautiques. C’est ce qu’on appelle l’aquaplanage. Lorsque cela se produit, il devient très difficile de garder la maîtrise du véhicule. Assurez-vous d’avoir des pneus en bon état dont la bande de roulement est assez profonde. Ralentissez lorsque la chaussée est mouillée.

La pluie réduit également la visibilité. Conduisez assez lentement pour être en mesure de vous arrêter dans les limites de votre visibilité. Assurez-vous que vos essuie-glaces sont en bon état. Si les raclettes de caoutchouc ne parviennent pas à essuyer votre pare-brise sans laisser de trace, il faut les remplacer.

Lorsqu’il pleut, essayez de conduire sur la partie de la chaussée où il n’y a pas de flaques. Regardez devant vous et planifiez vos manœuvres. Vous pouvez réduire les risques de dérapage en évitant les coups de volant, de frein et d’accélérateur. Laissez un plus grand espace entre votre véhicule et celui qui vous précède au cas où vous devriez arrêter. Ce faisant, vous éviterez également les éclaboussures du véhicule devant vous qui peuvent réduire encore plus votre visibilité.

Évitez les flaques d’eau. Une flaque d’eau peut cacher un gros nid-de-poule qui peut endommager votre véhicule ou la suspension, ou crever un pneu. L’eau projetée peut obstruer la vision des automobilistes dans les voies adjacentes et entraîner une collision, nuire aux piétons ou « noyer » votre moteur, qui pourrait alors s’arrêter subitement. L’eau peut également réduire l’efficacité des freins.