Priorité Durabilité

Notre cadre de durabilité

Introduction

Pour améliorer la durabilité au sein du MTO, il a fallu définir une vision commune. Les membres du RACD se sont servis de principes directeurs pour fixer des objectifs stratégiques sur lesquels repose notre cadre de durabilité. Ces objectifs, et les mesures connexes, amélioreront la durabilité au sein du ministère et dans le secteur des transports de l’Ontario.

Vision et mandat du MTO
Figure 3 - Notre cadre de durabilité

Principes directeurs

Pertinence à long terme

Chaque objectif stratégique devrait être pertinent à long terme et tenir compte d’au moins deux des trois sphères de durabilité (économie, société et environnement).

Vaste portée

Pour assurer la durabilité, il faut dépasser le cadre des entités du MTO. Les objectifs stratégiques doivent viser l’ensemble du ministère et reconnaître que les employés des différentes unités peuvent avoir des intérêts communs et que la collaboration peut donner de meilleurs résultats.

Uniformité et aspect pratique

Les objectifs stratégiques doivent appuyer le mandat et la vision du MTO. De plus, ils doivent comprendre des applications pratiques pour le personnel.

Sensibilité au contexte

Le sens donné au transport durable varie selon le milieu. Les objectifs stratégiques doivent donc tenir compte du fait qu’il n’y a pas de solution universelle. Les systèmes de transport durables doivent être envisagés dans un contexte local afin qu’on puisse élaborer des options adaptées au milieu géographique et culturel.

Sept objectifs pour un système de transport plus durable

Objectif stratégique no 1

Accroître l’accessibilité en améliorant la mobilité, le choix et la sécurité

Lorsque les services de transport sont limités, l’accès à un emploi, à des études, à de la formation, à des services sociaux et de santé, à des biens et services et à des loisirs est lui aussi limité. En offrant davantage de choix et en améliorant la sécurité et l’efficacité de chaque mode de transport, on facilite l’accès aux biens et services. Pour ce faire, il faut trouver des moyens de rendre certains déplacements superflus, par exemple en fournissant des services en ligne. Un meilleur accès permettra à tous les Ontariens de se livrer à un grand nombre d’activités et favorisera la compétitivité de la province.

On mettra l’accent sur ce qui suit :

  • trouver des moyens de rendre certains déplacements superflus en misant sur les idées et les services plutôt que sur les passagers et les marchandises;
  • offrir diverses possibilités de transport aux particuliers et aux entreprises afin qu’ils puissent choisir le mode de transport qui leur convient le mieux;
  • établir un réseau de transport multimodal comprenant des liaisons intermodales efficaces afin d’atténuer la dépendance à un mode de transport donné pour les passagers et les marchandises;
  • rendre chaque mode de transport – tant pour les passagers que pour les marchandises – aussi efficient que possible;
  • encourager des activités de transport sûres et durables;
  • rendre l’accès aux transports plus équitable quels que soient l’âge, le sexe, le statut socioéconomique et les capacités des gens.
Accroître l’accessibilité

Pour rendre le système de transport plus durable, il faut tenir compte du mode de déplacement et de la raison du déplacement.

Les termes « accessibilité » et « mobilité » sont étroitement liés mais ont un sens différent. Dans le contexte du transport durable, on entend par accessibilité la capacité d’accéder à des biens, des services, des activités et des destinations sans supposer un mode de transport précis.

La mobilité contribue à l’accessibilité. On peut désormais se livrer à certaines activités sans se déplacer (travail à distance, services gouvernementaux électroniques, services bancaires en ligne). Les progrès technologiques ont amélioré l’accessibilité et atténué les besoins en matière de mobilité. De plus en plus, ce sont les idées qui se déplacent et non les gens ou les biens. Cela est bénéfique pour les particuliers, car cette nouvelle tendance fait gagner du temps et réduit le nombre de véhicules sur les routes et, par conséquent, les embouteillages et la pollution.

Les coûts, la commodité, la sécurité et l’efficacité ont une incidence sur le mode de transport choisi. Parfois, ces facteurs éliminent certains choix pour des groupes de personnes. Par exemple, il peut être trop coûteux d’avoir une voiture. Des localités n’ont pas de services de transport en commun ou ces services ne sont pas assez fréquents ou trop chers pour certaines personnes. Nos plans de transport doivent fournir un large éventail de possibilités, peu importe les capacités des gens et leurs circonstances.

Modes de transport et efficacité

Un système durable offre des modes de transport pratiques, confortables, sûrs, efficients et bien intégrés. Reconnaissant l’importance de l’innovation, l’Ontario a déposé récemment des mesures législatives autorisant l’utilisation des vélos électriques et poursuit des projets pilotes portant sur de nouveaux appareils de mobilité comme les Segways et les véhicules électriques à basse vitesse. Ces nouvelles technologies fournissent davantage de possibilités aux Ontariens et leur offrent des modes de transport plus écologiques. Le MTO devra s’assurer que les politiques, les lois et les règlements demeurent pertinents.

Le transport multimodal renvoie à l’utilisation de plusieurs modes de transport pour se rendre à destination (p. ex., cyclisme et transport en commun). À court terme, diverses mesures, comme l’installation de supports à bicyclettes sur les autobus, l’aménagement de passages sûrs et agréables pour les piétons menant aux stations de transport en commun et l’aménagement de terrains de stationnement pour navetteurs à des endroits stratégiques, favoriseront le transport multimodal. À long terme, la modification du milieu bâti fera en sorte que nous ne dépendrons plus autant de l’automobile pour nous déplacer. On pourrait par exemple construire des « plaques tournantes » dotées de terrains de stationnement pour navetteurs et réunissant les trains de banlieue, ainsi que les autobus locaux et régionaux ou aménager des passages sûrs pour les piétons et des rampes pour vélos en bordure des escaliers.

Au cours des 25 prochaines années, le nombre d’Ontariens de plus de 65 ans augmentera considérablement10. Des recherches ont démontré que ces personnes sont plus susceptibles que le reste de la population d’avoir une déficience physique ou cognitive pouvant restreindre leur mobilité11. Ces déficiences peuvent avoir une incidence majeure sur le style de vie, particulièrement dans les collectivités conçues pour les personnes qui se déplacent surtout avec leur voiture. Il faudra que les collectivités et les services de transport soient davantage axés sur les piétons et le transport en commun afin d’offrir un accès sûr aux biens et aux services de santé et de permettre aux gens de visiter leur famille et leurs amis. On aidera ainsi les personnes âgées à rester autonomes et à maintenir leurs liens avec la collectivité.

Il faut également offrir davantage de modes de transport et améliorer les liaisons intermodales pour le transport des marchandises. Comme l’Ontario est le principal partenaire commercial du Canada avec les États-Unis et que son économie est la plus grande au pays, il se fie au transport efficient des marchandises. Le transport durable des marchandises est essentiel à l’économie et à la vigueur de la province et à son niveau de vie. Pour répondre aux besoins, la province se fie à un réseau de routes, de chemins de fer, de cours d’eau et de liaisons aériennes.

L’amélioration des processus et de la technologie peut rendre le transport de marchandises plus efficient et durable. Par exemple, les améliorations apportées aux véhicules peuvent réduire leur consommation de carburant et la pollution atmosphérique. Les améliorations opérationnelles peuvent rendre le chargement plus efficient, réduisant ainsi les coûts et le nombre de déplacements requis.

Pour optimiser notre compétitivité et répondre aux besoins de l’économie, le MTO, en collaboration avec les ministères des Transports du Canada et du Québec, dirige l’Initiative de développement de la porte continentale et du corridor de commerce Ontario-Québec, qui a pour but de planifier des investissements clés dans l’infrastructure de transport et d’améliorer les politiques, les règlements et les pratiques opérationnelles. L’initiative vise notamment à assurer la durabilité du système de transport et prévoit les mesures suivantes:

  • favoriser l’efficacité énergétique et réduire les émissions ainsi que la dépendance aux ressources non renouvelables;
  • minimiser l’incidence environnementale de l’infrastructure et des activités de transport;
  • mieux tenir compte des besoins des collectivités lors de l’aménagement de l’infrastructure de transport;
  • mieux intégrer les transports à l’aménagement du territoire et protéger les corridors et les installations afin de préserver les possibilités de croissance future.
Améliorer la sécurité

Grâce aux politiques et pratiques du ministère, les routes de l’Ontario sont parmi les plus sûres en Amérique du Nord. Malgré cela, les collisions ont toujours une incidence majeure sur la société, l’économie et le système de transport. Tous les jours, plus de deux personnes sont tuées et 10 sont grièvement blessées sur les routes de l’Ontario, ce qui entraîne des coûts sociaux et de santé de 9,1 milliards de dollars par année11. Outre ce fardeau financier, les collisions créent des embouteillages, réduisent la productivité et accroissent la pollution.

Le MTO veille à la sécurité routière en élaborant des normes techniques, en entretenant les routes en hiver, en faisant subir des examens de conduite et en veillant à l’application des lois et programmes sur la conduite avec facultés affaiblies et les distractions au volant. Les comportements des conducteurs ont eux aussi une incidence considérable sur la sécurité routière, l’environnement et la société.

Objectif stratégique no 2

Intégrer la durabilité à la planification des transports et à l’aménagement du territoire

Le MTO sait que l’intégration de la planification des transports et de l’aménagement du territoire est une des meilleures façons d’accroître la durabilité du système de transport. Cet objectif stratégique permettra au ministère d’appuyer les nombreuses initiatives de planification de la croissance mises en œuvre par l’Ontario.

On mettra l’accent sur ce qui suit :

  • reconnaître le lien étroit entre l’aménagement du territoire et les transports, leurs effets permanents sur les collectivités et leur influence sur le choix des modes de transport;
  • encourager une planification intégrée axée sur la communication entre les ministères et les paliers de gouvernement et avec d’autres organismes afin d’atteindre des objectifs communs (p. ex., lors de l’examen des plans officiels municipaux);
  • mieux intégrer la durabilité à la planification des transports afin de trouver un équilibre entre les besoins en matière de transport, de gérer l’étalement urbain et les embouteillages, de protéger les zones naturelles et les terres agricoles et de promouvoir des modes de transport plus actifs.

L’aménagement du territoire a une incidence sur les modes de transport choisis, car il influence le nombre de déplacements requis et leur durée. Dans les quartiers où les résidences, les magasins et les services sont rapprochés, il est plus facile d’offrir des modes de transport autres que la voiture, et les courtes distances à parcourir conviennent mieux aux déplacements à pied et en vélo. Dans ces quartiers compacts, il est plus facile de faire un seul déplacement en voiture pour faire plusieurs courses. De plus, les résidents de ces quartiers sont plus susceptibles de faire de l’exercice, ce qui peut réduire le risque de maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires et le diabète.

L’emplacement et la nature de l’infrastructure de transport peuvent avoir une incidence majeure sur la compétitivité régionale et le développement économique communautaire. Un système de transport de marchandises fiable est essentiel pour maintenir la vigueur de l’économie ontarienne. Les investisseurs et les chefs d’entreprises sont davantage intéressés par les collectivités dotées d’une bonne infrastructure de transport12.

Il peut être difficile de trouver un équilibre entre le maintien de réseaux de transport suffisamment vastes pour répondre aux besoins des particuliers et des entreprises, d’une part, et le désir de limiter l’étalement, la perte d’espaces verts ou de terres agricoles et les coûts directs et indirects associés au développement à faible densité, d’autre part. L’Ontario a adopté une approche équilibrée en ce sens en établissant des objectifs communs de planification de la croissance, qui sont énoncés dans la Déclaration de principes provinciale (DPP) de 2005; le Plan de croissance de la région élargie du Golden Horseshoe de 2006; le projet de Plan de croissance du Nord de l’Ontario de 2009; et le Metrolinx Regional Transportation Plan, 2008. Ces documents aident à coordonner la planification des transports et l’aménagement du territoire entre les paliers de gouvernement et les ministères provinciaux. Une planification sensée requiert la participation de plusieurs intervenants et la prise en compte de nombreux facteurs.

Il est clair que l’infrastructure de transport peut avoir une incidence considérable sur l’avenir à long terme d’une région. En intégrant la durabilité à la planification de l’infrastructure, on trouvera des moyens ingénieux de favoriser la prospérité et des habitudes de déplacement durables.

Objectif stratégique no 3

Utiliser une approche sensible au contexte pour toutes les activités du MTO

Chaque collectivité a des caractéristiques, des besoins et des priorités qui lui sont propres. Par exemple, un grand nombre de villes du Sud de l’Ontario doivent relever des défis associés à la croissance et aux embouteillages. Quant à elles, les collectivités du Nord cherchent des moyens de favoriser le développement économique et de relier les localités les unes aux autres dans un vaste territoire.

On mettra l’accent sur ce qui suit :

  • reconnaître qu’il faudra peut-être trouver plusieurs solutions en matière de durabilité, selon le contexte (régions rurales et urbaines, préservation du patrimoine historique ou culturel);
  • faire participer les collectivités à la planification et à la mise en œuvre d’un projet d’infrastructure de transport;
  • veiller à ce que l’infrastructure ait des effets bénéfiques de longue durée pour la collectivité en répondant à ses besoins en matière de transport et en tenant compte des valeurs et de l’identité locales.
Mobiliser les collectivités

En vertu du processus ontarien d’évaluation environnementale (EE), le MTO doit mener de vastes consultations auprès du public lors de la planification de l’infrastructure. En encourageant les personnes touchées par les décisions à participer au processus, on accroît les chances que les résultats obtenus répondront aux besoins des usagers tout en minimisant ou en éliminant les conséquences négatives. La plupart des projets de planification et de conception de l’infrastructure des transports réalisés par le MTO reposent sur le processus d’EE de portée générale , qui exige la consultation du public. Les routes municipales, les installations d’eau et d’égout, la gestion forestière, les routes et les transports en commun ont chacun un processus d’EE.

La consultation doit permettre au public de faire part facilement de ses préoccupations et commentaires au moment opportun et on doit y donner suite de façon constructive. Ainsi, les décisions prises par le MTO en matière de planification et de conception reposeront sur les questions et les préoccupations soulevées par les personnes touchées.

Lors de récents projets, le MTO a utilisé un processus innovateur de consultation communautaire mettant l’accent sur la durabilité. Ce processus prévoit l’élaboration de plans des valeurs communautaires (PVC). Il repose sur une approche interdisciplinaire axée sur la collaboration et invite tous les intervenants à participer à la conception d’une installation de transport. Les PVC permettent de veiller à ce que l’infrastructure réponde aux besoins des usagers en matière de mobilité et de sécurité tout en préservant l’aspect pittoresque, esthétique et historique ainsi que les ressources environnementales de l’endroit.

Par ailleurs, le MTO organise parfois des ateliers pour comprendre les intérêts des intervenants à l’égard d’un projet et collabore avec eux pour trouver des moyens efficients d’intégrer ces intérêts au projet. En favorisant la collaboration, nous pouvons communiquer ouvertement avec les collectivités et trouver des moyens innovateurs de relever les défis en matière de transport, ce qui a des effets bénéfiques de longue durée pour les collectivités, l’environnement et le système de transport.

Collaborer avec les communautés autochtones

Les communautés autochtones entretiennent des rapports uniques et dynamiques avec le gouvernement et jouissent de droits uniques. Le ministère a un devoir constitutionnel de consulter et d’accommoder ces communautés. De plus, pour atteindre l’objectif général qui consiste à nouer des liens fondés sur le respect et la confiance, il faut une communication et un engagement soutenus.


Objectif stratégique no 4

Optimiser la conception et la capacité de l’infrastructure et les investissements connexes

L’infrastructure de transport est un service essentiel qui comporte de nombreux avantages. Toutefois, l’aménagement et l’entretien de l’infrastructure sont coûteux et peuvent avoir de nombreuses répercussions sur le milieu environnant. Les décisions du gouvernement doivent être fondées sur le respect des intérêts et des priorités du public ainsi que sur l’utilisation judicieuse et durable des deniers publics.

On mettra l’accent sur ce qui suit :

  • élaborer une approche plus inclusive à l’égard des méthodes comptables servant à évaluer les coûts et les avantages sociaux, environnementaux et économiques à long terme;
  • gérer la demande en transport et les services de transport;
  • utiliser davantage les systèmes de transport intelligents (STI) pour accroître l’efficience du système de transport;
  • utiliser les ressources de façon durable tout au long du cycle de vie de l’infrastructure.
Tenir compte des coûts externes

On pourrait croire que, lorsqu’une route est congestionnée ou qu’une nouvelle destination devient populaire, il faut construire ou élargir cette route. Toutefois, comme les budgets sont limités, que le gouvernement a de nombreuses priorités et que ces projets peuvent avoir des effets indésirables sur les collectivités et l’environnement, il faut trouver des solutions de rechange.

Pour assurer l’efficience du système de transport, il faut faire les bons choix pour le transport des passagers et des marchandises. Les coûts et les services de transport requis varient selon la nature des marchandises. Ces facteurs influent sur les décisions. L’efficience signifie également qu’il faut maximiser les avantages des investissements et des coûts d’entretien que paient les particuliers, les entreprises et les gouvernements. Dans ces deux cas, il faut envisager deux facteurs : les avantages et les coûts internes (payés par la personne qui prend la décision en matière de service ou d’investissement) et les avantages et les coûts externes (coûts environnementaux et sociaux que paie la société).

Dans de nombreuses analyses économiques, la définition de « valeur » est très restrictive et ne s’applique qu’aux choses qui peuvent être vendues pour remplir une fonction. Par exemple, un pin absorbe du carbone, libère de l’oxygène, purifie l’air, prévient l’érosion, embellit le paysage et fournit un habitat à la faune. Il est difficile de quantifier ces fonctions et on attribue une valeur pécuniaire à cet arbre uniquement lorsqu’il est transformé en papier ou en bois d’œuvre.

Cet exemple illustre que les choses à l’état naturel ne sont pas toujours considérées comme ayant une valeur mesurable. Comme, en général, une analyse financière porte uniquement sur la valeur pécuniaire et les coûts, on ne comptabilise pas toujours la totalité des coûts réels de certains gestes (comme abattre un arbre). De plus, on fait abstraction des coûts externes que paie la société, car ils ne sont pas « facturés » à un usager précis (p. ex., le coût environnemental des émissions de GES ou les coûts sociaux et économiques des embouteillages).

Il faut adopter une méthode comptable plus inclusive, standardisée et axée sur le triple résultat afin d’évaluer les effets et les possibilités dans les trois sphères de durabilité (environnement, économie et société). De plus, cette méthode doit tenir compte de l’incidence d’une mesure au cours de la durée d’un investissement et permettre d’optimiser les ressources plutôt que de réduire les coûts le plus possible à court terme. Une approche axée sur le triple résultat permettra d’analyser les coûts et les avantages réels d’un projet de façon globale à long terme et non dans un avenir immédiat.

Pour rendre le transport des passagers et des marchandises plus durable, on doit tenir compte des coûts internes et externes. Il faut absolument accroître la capacité d’évaluer les options en matière de transport selon ces critères pour encourager le gouvernement à prendre des décisions d’investissement qui procurent le meilleur rendement à long terme.

Optimiser les investissements dans l’infrastructure

La gestion de la demande en transport (GDT) et les systèmes de transport intelligents (STI) nous aideront à mettre fin à l’inefficacité et à optimiser les investissements, ce qui maximisera l’utilisation de chaque bien et en prolongera le cycle de vie.

La GDT est un ensemble de stratégies qui fournissent davantage de choix en matière de transport, atténuent la dépendance à l’égard des véhicules ayant un seul occupant, réduisent le nombre de déplacements nécessaires et contribuent à gérer les embouteillages. Pour ce faire, il faut comprendre pourquoi les gens se déplacent et les amener à se déplacer à un autre moment ou en utilisant un mode de transport plus durable. Par exemple, le MTO aménage des voies réservées aux véhicules multioccupants (VMO) qui récompensent les usagers des transports en commun et les personnes ayant au moins deux occupants à bord de leur véhicule en leur permettant d’utiliser des voies réservées où la circulation est généralement plus rapide. Sachant qu’elles peuvent réduire la durée de leurs déplacements, ces personnes sont plus susceptibles de faire du covoiturage ou de prendre l’autobus.

Une plus grande intégration de la GDT à la planification des transports pourrait créer des occasions pour la province, les municipalités et le secteur privé de planifier, ensemble, l’infrastructure requise pour accroître la durabilité du système de transport.

Les STI améliorent le fonctionnement global du système de transport. Par exemple, en surveillant les embouteillages, on peut prendre des mesures comme dérouter des autobus ou informer les voyageurs afin qu’ils puissent mieux planifier leurs déplacements. Les technologies de gestion de la circulation peuvent être utilisées pour équilibrer le courant de circulation parmi les modes de transport et les itinéraires ou fournir des données qui serviront à déterminer le coût des routes.

Les STI comprennent aussi de nouvelles technologies qui peuvent transformer les déplacements. Par exemple, les voitures en réseau peuvent échanger des renseignements de sorte que, si un véhicule doit freiner subitement pour éviter une surface glacée, un avertissement est envoyé aux véhicules qui le suivent.

Construire une infrastructure durable

Il y a deux façons de rendre l’infrastructure durable. Premièrement, on peut la concevoir de manière à encourager des comportements durables (p. ex., aménager des terrains de stationnement pour le covoiturage à des endroits stratégiques ou améliorer l’accès des piétons ou des cyclistes aux gares de GO Transit).

Deuxièmement, lorsqu’il faut construire ou élargir des routes, il faut adopter des pratiques de planification, de conception, de construction, d’exploitation et d’entretien durables. Il faut tenir compte des effets de l’infrastructure sur la collectivité et l’environnement et les atténuer le plus possible de la façon la plus efficiente qui soit.

En intégrant la durabilité à la prise de décisions, nous influencerons la nature et le déroulement des projets de construction, de sorte qu’on améliorera la durabilité de l’infrastructure matérielle et les habitudes de déplacement.

Objectif stratégique no 5

Démontrer une bonne intendance

Le vaste mandat du MTO offre à ce dernier de nombreuses occasions d’assurer une bonne intendance des ressources humaines, financières et naturelles de l’Ontario. Toute décision doit tenir compte de son incidence sur l’écosystème et les collectivités. Les activités de transport du MTO doivent comprendre des moyens de protéger les ressources de la province et de faire face aux effets négatifs potentiels des opérations du ministère.

On mettra l’accent sur ce qui suit :

  • reconnaître qu’un grand nombre de ressources naturelles sont limitées et ont plusieurs utilisateurs et miser le plus possible sur la conservation, la réutilisation et le recyclage;
  • minimiser les perturbations du milieu naturel ainsi que des entités historiques et anthropiques;
  • lutter contre les changements climatiques en réduisant les émissions de GES produites par le secteur des transports et se préparer aux effets potentiels de ces changements;
  • étudier des méthodes qui accroissent notre capacité d’intégrer la durabilité au processus d’évaluation environnementale;
  • appuyer la Stratégie d’écologisation de la fonction publique de l’Ontario, qui réduira l’empreinte écologique du gouvernement provincial et favorisera l’instauration d’une culture écologique.

Les transports peuvent être exigeants en terme de ressources. Il faut utiliser l’énergie, l’eau, le sable, la pierre et le gravier de façon responsable pour que les générations futures puissent bénéficier de ces ressources.

Le MTO a toujours géré les effets de ses activités, car il sait que celles-ci peuvent avoir une incidence qui dépasse les limites établies et toucher les écosystèmes. Étant donné que la compréhension des liens sensibles qui existent au sein des écosystèmes évolue constamment, le MTO continuera de collaborer étroitement avec des organismes et des établissements de recherche afin que ses normes et pratiques tiennent compte des meilleures pratiques. À mesure que ces pratiques seront définies, nous étudierons des moyens de les intégrer aux contrats afin que les personnes qui réalisent des projets au nom du MTO puissent être tenues responsables de la conformité aux exigences.

En tant qu’intendants, nous devons donner suite aux préoccupations concernant les changements climatiques. Le MTO doit, d’une part, atténuer encore plus les dommages causés en limitant les émissions de GES et, d’autre part, se préparer aux changements climatiques en s’adaptant aux nouvelles réalités. Les mesures prises pour atteindre ces objectifs doivent être sensées sur le plan économique, social et environnemental. Par exemple, nous devons nous adapter aux précipitations accrues pour protéger les investissements à long terme de la province dans l’infrastructure et nous assurer que les collectivités sont protégées contre les inondations et les dommages matériels.

Le MTO sait qu’il faut appuyer les nouvelles technologies, particulièrement celles qui préservent les ressources non renouvelables et réduisent les déchets. Ainsi, l’Ontario s’est engagé à appuyer l’adoption des véhicules électriques par les consommateurs. Depuis le 1er juillet 2010, les Ontariens peuvent obtenir des fonds à l’achat d’un véhicule hybride rechargeable ou d’un véhicule électrique à batterie.

Objectif stratégique no 6

Avoir recours à l’expertise du personnel du MTO pour favoriser l’innovation

En élaborant la stratégie de durabilité, nous avons constaté que les employés du MTO possèdent de nombreuses connaissances et une vaste expérience en matière de durabilité. Ils tiennent à intégrer la durabilité à tous les aspects de leur travail et à la culture du MTO. Cet objectif stratégique témoigne de l’expertise du personnel et de notre engagement de créer un milieu de travail qui favorise et récompense les innovations responsables et durables.

On mettra l’accent sur ce qui suit :

  • développer l’expertise du MTO en matière de durabilité;
  • partager nos connaissances et nos meilleures pratiques à l’interne et auprès de nos partenaires et trouver de nouveaux partenaires pour encourager l’innovation;
  • veiller à ce que nos normes et protocoles puissent s’adapter aux nouvelles approches ayant fait leurs preuves pour faire de la durabilité une pratique courante;
  • promouvoir, récompenser et célébrer l’innovation;
  • donner au personnel les moyens d’utiliser des approches non conventionnelles, en tenant compte d’un niveau de risque convenant à un organisme du secteur public.
Une culture de l’innovation

Pour enrichir la culture de l’innovation au ministère, il faut notamment partager les connaissances et les meilleures pratiques à l’interne et avec les partenaires, y compris les autres paliers de gouvernement, les universitaires et le secteur sans but lucratif. Les liens complexes entre les divers secteurs et intervenants influencent les gestes posés dans le secteur des transports, que ce soit sur le plan de l’immobilier, de la logistique ou des télécommunications. En nouant des liens avec des intervenants qui ne sont pas généralement associés au secteur des transports, il nous sera plus facile de trouver des solutions novatrices.

À maintes reprises, le personnel du MTO a essayé de nouvelles approches bénéfiques pour l’environnement, la société et l’économie. Par exemple, face au coût élevé et à l’empreinte carbone inacceptable de la production d’électricité par des génératrices diesel à l’aéroport Summer Beaver, dans le Nord-Ouest de l’Ontario, des employés du MTO ont obtenu des fonds pour installer des panneaux solaires excédentaires à l’aéroport. De plus, grâce au Fonds pour l’innovation, on a pu installer des éoliennes. Ainsi, on a :

  • atténué les risques environnementaux associés au transport, sur une longue distance, et à la manutention de produits pétrochimiques dans le milieu sensible du Nord;
  • réalisé des économies de 32 000 $ par année en coûts de carburant.

Pour que le MTO soit encore plus innovateur, nous devons partager de façon proactive l’information sur les projets pilotes et les nouvelles approches couronnés de succès. Nous devons nous assurer que les progrès en matière de durabilité ne sont pas des exceptions, mais servent plutôt de point de référence pour rendre le système de transport plus durable. La réussite à long terme de cette stratégie repose sur des personnes vouées à la durabilité.

Une culture de l’innovation nous aidera à maintenir en poste les personnes talentueuses et créatives et à attirer des employés qui partagent notre vision d’un système de transport plus durable.

Gérer les risques

Dans bien des cas, l’intégration de pratiques durables repose sur l’innovation et comporte donc des risques. En tant que gestionnaire des deniers publics, le MTO doit reconnaître et gérer ces risques. Ceci étant, l’intégration du principe de la durabilité à nos activités est un moyen efficace de gérer les risques. Par exemple, la réduction des émissions de GES produites par le système de transport grâce à des initiatives axées sur la durabilité pourrait aider à éliminer, atténuer ou retarder les conséquences négatives potentielles des changements climatiques et atténuer des risques externes pour l’infrastructure de transport à long terme (p. ex., l’érosion du revêtement routier).

Objectif stratégique no 7

Axer la culture sur la durabilité

La sécurité routière est une des priorités du MTO et fait partie intégrante de sa culture. Il devrait en être de même pour la durabilité. Pour ce faire, nous étudierons des moyens d’intégrer la durabilité à la planification de nos activités et concevrons des ressources décrivant en détail les objectifs stratégiques et leur application pratique. À l’instar de la stratégie, ces ressources seront le fruit d’une collaboration et tireront parti des compétences et de l’expérience du personnel.

On mettra l’accent sur ce qui suit :

  • fournir au personnel les outils nécessaires pour rendre les projets et programmes plus durables;
  • sensibiliser constamment le personnel aux avantages des pratiques durables;
  • récompenser les initiatives de durabilité couronnées de succès;
  • utiliser la vaste pouvoir d’achat du MTO pour accroître le nombre de produits et services durables;
  • sensibiliser le public au transport durable.
Approvisionnement et durabilité

En tant qu’un des plus importants acheteurs au sein du gouvernement, nous pouvons utiliser notre pouvoir d’achat pour accroître la demande et l’offre de produits et services durables. L’approvisionnement écologique devrait permettre d’obtenir la meilleure valeur économique possible, et non seulement le meilleur prix (tenir compte des économies réalisées en réduisant les déchets, en minimisant la consommation d’énergie et en achetant des produits qui durent plus longtemps). Les buts visés par le MTO à cet égard cadrent bien avec l’initiative d’approvisionnement écologique de la FPO dirigée par le ministère des Services gouvernementaux.

Encourager le transport durable

Comme il délivre les permis de conduire et supervise la formation des conducteurs débutants, le MTO peut sensibiliser le public au transport durable, notamment à l’écoconduite, c’est-à-dire les techniques de conduite qui réduisent la consommation de carburant (de 5 à 10 % en moyenne), les émissions de GES, le bruit et les taux de collision13.

Grâce à son site Web et d’autres moyens, le MTO peut sensibiliser les Ontariens au transport durable et les faire participer aux initiatives connexes. Par exemple, grâce au vote en ligne sur le site Web du ministère, le public a aidé le MTO à concevoir une plaque d’immatriculation unique pour les véhicules électriques, qui permettra aux conducteurs de véhicules hybrides rechargeables et de véhicules électriques à batterie d’utiliser :

  • les voies réservées aux VMO de l’Ontario jusqu’en 2015, même s’il n’y a qu’une personne dans le véhicule;
  • les dispositifs de charge se trouvant dans les terrains de stationnement de GO Transit et du gouvernement provincial;
  • les places de stationnement désignées des entreprises et des établissements (comme les universités).

La sécurité routière est une des priorités du MTO et fait partie intégrante de sa culture. Il devrait en être de même pour la durabilité. Pour ce faire, nous étudierons des moyens d’intégrer la durabilité à la planification de nos activités et concevrons des ressources décrivant en détail les objectifs stratégiques et leur application pratique. À l’instar de la stratégie, ces ressources seront le fruit d’une collaboration et tireront parti des compétences et de l’expérience du personnel.

On mettra l’accent sur ce qui suit :

  • fournir au personnel les outils nécessaires pour rendre les projets et programmes plus durables;
  • sensibiliser constamment le personnel aux avantages des pratiques durables;
  • récompenser les initiatives de durabilité couronnées de succès;
  • utiliser la vaste pouvoir d’achat du MTO pour accroître le nombre de produits et services durables;
  • sensibiliser le public au transport durable.
Approvisionnement et durabilité

En tant qu’un des plus importants acheteurs au sein du gouvernement, nous pouvons utiliser notre pouvoir d’achat pour accroître la demande et l’offre de produits et services durables. L’approvisionnement écologique devrait permettre d’obtenir la meilleure valeur économique possible, et non seulement le meilleur prix (tenir compte des économies réalisées en réduisant les déchets, en minimisant la consommation d’énergie et en achetant des produits qui durent plus longtemps). Les buts visés par le MTO à cet égard cadrent bien avec l’initiative d’approvisionnement écologique de la FPO dirigée par le ministère des Services gouvernementaux.

Encourager le transport durable

Comme il délivre les permis de conduire et supervise la formation des conducteurs débutants, le MTO peut sensibiliser le public au transport durable, notamment à l’écoconduite, c’est-à-dire les techniques de conduite qui réduisent la consommation de carburant (de 5 à 10 % en moyenne), les émissions de GES, le bruit et les taux de collision14.

Grâce à son site Web et d’autres moyens, le MTO peut sensibiliser les Ontariens au transport durable et les faire participer aux initiatives connexes. Par exemple, grâce au vote en ligne sur le site Web du ministère, le public a aidé le MTO à concevoir une plaque d’immatriculation unique pour les véhicules électriques, qui permettra aux conducteurs de véhicules hybrides rechargeables et de véhicules électriques à batterie d’utiliser :

  • les voies réservées aux VMO de l’Ontario jusqu’en 2015, même s’il n’y a qu’une personne dans le véhicule;
  • les dispositifs de charge se trouvant dans les terrains de stationnement de GO Transit et du gouvernement provincial;
  • les places de stationnement désignées des entreprises et des établissements (comme les universités).

10 Rapport sur les perspectives économiques à long terme de l’Ontario (ministère des Finances de l’Ontario, 2010).

11 Un profil de l’incapacité au Canada en 2001 (Statistique Canada, 2002).

12 Analyse et estimation des coûts sociaux liés aux collisions de la route en Ontario (Transports Canada, 2007).

13 Promoting Economic Development by Improving Transportation Infrastructure for Goods Movement (US Economic Development Administration, 2009).

14 Évaluation environnementale de portée générale pour les installations provinciales de transport (ministère de l’Environnement de l’Ontario, 2000).

15 Driving More Efficiently, www.fueleconomy.gov.

Mesures de sécurité routière du MTO

  • Selon le Rapport annuel sur la sécurité routière en Ontario (2006), les routes de l’Ontario sont parmi les plus sûres en Amérique du Nord. Pour préserver ces acquis, le MTO :
  • fait subir des examens (par l’entremise d’un fournisseur) à environ 2 800 nouveaux conducteurs par jour de semaine;
  • établit le programme de cours de conduite et publie le Guide officiel de l’automobiliste;
  • élabore et met en oeuvre les normes de sécurité et de performance des véhicules, avec les gouvernements du Canada et des États-Unis;
  • inspecte les véhicules utilitaires pour assurer leur conformité aux normes de sécurité;
  • recueille et analyse des données sur les collisions et la sécurité routière en Ontario.
Rapport annuel sur la sécurité routière en Ontario (2006).

Soutien du MTO à la planification intégrée

Le MTO met à jour ses directives d’aménagement du territoire axé sur le transport en commun, qui indiquent comment les politiques et les modèles de transport en commun peuvent rendre les zones urbaines aménagées ou réaménagées plus accessibles. Ces directives fournissent des idées et des pratiques optimales aux secteurs public et privé, notamment aux planificateurs des transports et de l’aménagement du territoire, aux promoteurs, aux élus municipaux, aux ingénieurs et aux services de transport en commun.

Le MTO entend élaborer des directives d’aménagement du territoire décrivant des pratiques qui facilitent le transport de marchandises dans les municipalités.

Utilisation des STI par le MTO

  • Le système COMPAS surveille la circulation dans la région de Toronto et fournit aux conducteurs des renseignements sur les incidents et les embouteillages.
  • Le Système avancé d’information sur les conditions routières et météorologiques (SAICRM) aide à déterminer où on épandra du sel.
  • Les services d’information pour les voyageurs comme TRIP et 511 aident les voyageurs à déterminer leur mode de transport et le moment de leur déplacement. À l’avenir, ils pourraient même les aider à choisir des itinéraires qui réduiront leur consommation d’essence (p. ex., les camionneurs pourraient éviter les pentes raides).

Les animaux et les routes

En Ontario, une collision sur 17 met en cause un animal sauvage. En plus d’être dangereuses, ces collisions menacent des espèces en voie de disparition. Les routes ont un impact négatif sur environ 44 des 95 espèces en périlde l’Ontario.

Le MTO a pris les mesures suivantes pour prévenir les collisions avec la faune :
  • installer des clôtures le long des routes provinciales occupées;
  • aménager des passages supérieurs pour les animaux (p. ex., au-dessus de laroute 69);
  • installer des panneaux d’avertissement;
  • améliorer l’éclairage des routes la nuit;
  • distribuer la brochure« Surveillez les animaux sauvages » pour fournir des renseignements sur les collisions avec les animaux;
  • installer, à Sault Ste. Marie, un système qui surveille l’emprise et prévient les conducteurs lorsqu’il y a de gros animauxsur la route.
MTO, Surveillez les animaux sauvages, et Toronto Zoo Ontario Road Ecology Group.

MTO au transport en commun

Les investissements dans le transport en commun améliorent les services et favorisent la création de systèmes de transport en commun. Lorsque les services sont pratiques et fiables, les gens sont plus susceptibles de les utiliser.

Pour soutenir le transport en commun, nous :
  • verserons 1,6 milliard $ aux municipalités ontariennes d’ici octobre 2010, grâce à la taxe sur l’essence, pour améliorer les services dans la province;
  • affecterons 9 milliards $ aux projets prioritaires dans la RGT et à Hamilton;
  • aménagerons des voies sur l’accotement de l’autoroute 403 pour permettre aux autobus de GO Transit et des services locaux de contourner les embouteillages;
  • rendrons les installations de transport accessibles pour les personnes handicapées d’ici 2025 aux termes de la Loi de 2005 sur l’accessibilité pour les personnes handicapées de l’Ontario.




















W