Lignes directrices en matière d'aménagement axé sur les transports en commun

Annexe C : Glossaire et index

La présente section renferme un glossaire et un index des principaux termes et concepts.

Glossaire

Allées piétonnières :
Allées revêtues qui sont éclairées et accessibles aux usagers ayant différentes capacités. Elles peuvent être aménagées sous terre, formant alors des liaisons intérieures entre les bâtiments et les lieux de destination.
Aménagement intercalaire :
Nouvel aménagement réalisé dans des collectivités existantes sur des terrains anciennement sous‑utilisés; présente habituellement une densité supérieure.
Aménagement orienté vers le transport en commun :
Démarche de planification en vertu de laquelle les centres de voisinage commerciaux/résidentiels à densité élevée et à usage mixte sont regroupés autour de stations et de couloirs de transport en commun. L’aménagement orienté vers le transport en commun se concentre principalement dans un rayon de 800 m des arrêts de transport en commun et les utilisations du sol les plus nombreuses et les plus variées sont regroupées à moins de 400 m des stations ou sont adjacentes à celles-ci. Une démarche d’aménagement du territoire, de conception urbaine et de gestion des activités de transport axée sur le transport en commun peut comprendre des stratégies d’aménagement orientées vers ce type de transport ainsi qu’une variété d’autres stratégies qui assurent la viabilité des transports en commun et améliorent la qualité de l’expérience des usagers. Ces stratégies peuvent être mises en œuvre à proximité des arrêts ou des stations de transport en commun ou à une plus grande échelle, selon le cas. Voir Aménagement axé sur les transports en commun.
Artères et routes collectrices :
Principales voies de circulation, voies piétonnières, voies cyclables et voies de transport en commun conçues pour permettre un volume de circulation automobile important, traversant les quartiers de façon continue.
Autobus de transport de centre à centre :
Voir Covoiturage par fourgonnette / autobus de transport de centre à centre.
Autopartage :
Service de location d’automobiles de courte durée qui permet à ses membres d’utiliser des véhicules. Ceux‑ci sont garés et accessibles dans un certain nombre de parcs de stationnement publics ou privés dans l’ensemble de la collectivité, y compris à proximité des stations de transport en commun. Cela permet de réduire le coût de la vie en faisant en sorte que les gens utilisent un véhicule uniquement lorsqu’ils en ont besoin.
Avancée de trottoir pour autobus :
Prolongement du trottoir sur la chaussée qui permet à un autobus de déposer et de ramasser des passagers en demeurant dans sa voie de circulation plutôt que de se ranger en bordure du trottoir. Voir la photo à la ligne directrice 2.2.5. Ces avancées offrent les avantages suivants : économies de temps puisque l’autobus n’a pas à réintégrer la circulation, réduction de l’encombrement des trottoirs, diminution du nombre de changements de voie, accroissement de l’espace pour les abribus et les aménagements et facilitation de l’alignement des portes d’entrée de l’autobus sur toute sa longueur avec les arrêts à bordure surélevée pour permettre l’embarquement des passagers à la même hauteur. Elles laissent davantage de place pour le stationnement que les arrêts d’autobus situés dans une voie de stationnement, puisque les voitures peuvent se garer immédiatement de part et d’autre des arrêts. En revanche, elles retardent les véhicules qui doivent attendre derrière l’autobus, tout particulièrement dans les rues qui ne comptent qu’une seule voie de circulation dans chaque direction. Il faut en outre les concevoir de manière qu’elles ne posent aucun danger pour les cyclistes.
Axé sur les transports en commun :
Visant à permettre la circulation des transports en commun et à améliorer leur qualité pour leurs usagers. Lorsque ce terme est utilisé pour désigner un type d’aménagement, il s’entend souvent d’un aménagement compact à usage mixte qui est associé à un niveau d’emploi élevé et à des densités résidentielles qui justifient un service de transport en commun fréquent. Lorsqu’on parle de construction urbaine, il désigne souvent les principes de conception qui rendent l’aménagement plus accessible pour les usagers, par exemple, des routes tracées sur un réseau en grille plutôt que sur un réseau discontinu; des environnements adaptés aux piétons le long des routes afin d’encourager les usagers à marcher jusqu’aux transports en commun; la réduction des retards et la mise en place des parcs de stationnement à proximité ou à l’arrière des bâtiments, ainsi qu’une amélioration de l’accès entre les artères et les pâtés de maisons situés à l’intérieur des zones résidentielles.
Carrefours d’activités :
Zones situées à l’intérieur de zones de peuplement qui présentent une densité plus élevée, des utilisations plus diversifiées et une activité plus marquée. Il s’agit d’ensembles compacts d’utilisations qui peuvent inclure des centres-villes, des collectivités à utilisation mixte, des ensembles d’immeubles à bureaux, des campus d’enseignement post-secondaire ou autres zones à forte densité, grandes ou petites (ligne directrice 1.1.2). Dans la région élargie du Golden Horseshoe, ils peuvent comprendre des zones définies comme centres de croissance urbaine, zones de grande station de transport en commun, centres piliers ou centres points d’accès dans le Plan de croissance de la région élargie du Golden Horseshoe, 2006 et dans le plan de 2008 intitulé Le grand projet : Transformer les transports dans la région du grand Toronto et de Hamilton.
Cartes à puce :
Cartes en plastique, habituellement de la taille d’une carte de crédit, dotées d’une micropuce intégrée dans laquelle on peut stocker des données. Elles sont utilisées dans les systèmes de paiement électronique des droits de transport.
Centres de mobilité :
Zones de grande station de transport en commun de la région élargie du Golden Horseshoe que Metrolinx a désignées comme lieux de connectivité entre des services régionaux de transport urbain rapide, des services de transport en commun locaux et éventuellement des services de transport interurbains et au sein desquelles on a intégré ou l’on prévoit intégrer une concentration intensive d’utilisations diversifiées (p. ex., emploi, habitation, vente au détail, services, divertissements) à proximité d’une grande station de transport en commun. Les centres de mobilité sont situés à l’intersection d’au moins deux lignes de transport en commun rapide existantes ou prévues, comme cela est mentionné dans le plan de transport régional de Metrolinx. Ces zones devraient habituellement atteindre ou ont le potentiel d’atteindre une densité minimale d’environ 10 000 personnes et emplois dans un rayon de 800 mètres. Voir également Grandes stations de transport en commun dans le présent glossaire.
Collectivités autonomes :
Ces collectivités offrent une diversité d’utilisations qui permet à leurs habitants de vivre, de travailler, de magasiner et de s’amuser sans devoir sortir de celles-ci. De plus, elles comprennent divers types d’habitations et une panoplie d’emplois, de commerces de détail, d’espaces ouverts et d’installations communautaires.
Compteur automatique de passagers (CAP) :
Outil de collecte de données placé par exemple dans une station ou un véhicule de transport en commun pour compter automatiquement le nombre de passagers qui montent à bord des véhicules ou en descendent. Les données recueillies, qui comprennent notamment l’heure et l’emplacement, peuvent être utilisées pour la surveillance ou la planification des services. Les technologies de comptage automatique des passagers comprennent les rayons infrarouges horizontaux ou verticaux, les tapis détecteurs et les systèmes de vision artificielle.
Couloirs :
Routes linéaires qui permettent de transporter des personnes et des marchandises à l’aide de divers modes de transport, y compris la marche, la bicyclette, les véhicules de transport en commun et les véhicules particuliers. Les couloirs désignés dans les zones de densification axées sur le transport en commun sont généralement associés à une densité, une activité et un mélange d’utilisations plus poussées, le long des grands axes de transport en commun (ligne directrice 1.1.3). Dans la région élargie du Golden Horseshoe, ils peuvent comprendre des zones définies comme couloirs de densification dans le Plan de croissance de la région élargie du Golden Horseshoe, 2006.
Cours arrière adjacentes aux artères :
Cours arrière situées sur des terrains adjacents à une artère ou une route collectrice, les bâtiments donnant sur une rue résidentielle, tandis que les cours arrière donnent sur l’artère ou la route collectrice. Les éléments d’aménagement paysager et les clôtures privées sont généralement adjacents à l’artère ou à la route collectrice et l’accès à l’artère ou à la route collectrice est strictement limité.
Covoiturage par fourgonnette / autobus de transport de centre à centre :
Mode de transport public qui constitue un croisement entre le taxi privé et l’autobus public. Les fourgonnettes de covoiturage ou les autobus de transport de centre à centre suivent un itinéraire fixe, mais ont un horaire flexible et les conducteurs peuvent faire des détours pour se rendre à des endroits précis.
Création d’espace :
Fait de tirer parti des atouts d’une collectivité locale pour créer des espaces qui attirent les gens dans une zone donnée et rendre un lieu mémorable et agréable notamment en y ajoutant des parcs, des places publiques ou des éléments d’espace public qui encouragent les membres de la collectivité à se rencontrer, à se détendre, à jouer et à interagir les uns avec les autres.
Densification :
Aménagement d’un bien, d’un emplacement ou d’un secteur qui a pour effet d’accroître la densité actuelle par les moyens suivants :
  1. le réaménagement, y compris la réutilisation des friches contaminées;
  2. l’aménagement de terrains vacants ou sous-utilisés dans des secteurs précédemment aménagés;
  3. l’aménagement intercalaire;
  4. l’agrandissement ou la conversion d’immeubles existants.
Densité d’intersections :
Sert à déterminer si une collectivité est propice à la marche; on l’obtient en calculant le nombre d’intersections présentes dans une zone donnée. En règle générale, plus le nombre d’intersections présentes dans une zone est élevé, plus le degré de connectivité et le nombre de trajets possibles sont élevés.
Dispositifs d’éclairage axés sur les piétons :
Dispositifs d’éclairage de rue que l’on installe à une hauteur moindre que les dispositifs d’éclairage d’artère afin d’améliorer l’éclairage des allées piétonnières et d’accroître la sécurité de la collectivité. On installe habituellement ces dispositifs d’éclairage au-dessus du trottoir à environ 4 à 6 mètres du sol, plutôt qu’au-dessus de la rue.
District :
Zone d’aménagement intermédiaire, plus petite qu’une municipalité locale, mais regroupant un certain nombre de quartiers à l’intérieur d’une municipalité. Les politiques détaillées d’aménagement du territoire à l’échelle des districts font généralement partie des plans secondaires.
Districts d’amélioration du stationnement :
Moyen de réinvestir dans la collectivité les fonds recueillis grâce aux parcomètres en améliorant le paysage des rues, en augmentant les mesures de sécurité et en apportant des améliorations qui favorisent la marche et l’utilisation des transports publics.
Domaine public :
Espaces auxquels le public peut accéder sans aucune restriction comme les rues, les parcs et les trottoirs.
Écran :
On peut recourir à l’aménagement paysager comme stratégie pour « masquer » des parcs de stationnement ou d’autres éléments du paysage urbain qui présentent une apparence peu attrayante. Il faut veiller à ce que l’aménagement réalisé ne nuise pas à la sécurité des piétons.
Emprise :
Terrain qui est réservé, habituellement par voie de désignation en vertu de la loi, au transport et (ou) aux services publics comme les sentiers, les couloirs hydroélectriques, les lignes ferroviaires, les rues ou les routes. Une emprise est souvent réservée pour l’entretien ou à l’expansion de services existants. Il faut généralement un permis ou une autorisation juridique pour empiéter sur une emprise ou y effectuer des travaux.
Équilibre travailleurs-emplois :
Désigne la répartition des emplois par rapport à celle des travailleurs dans une zone géographique donnée.
Espace de débordement :
Zone située entre le bâtiment ou la ligne de propriété et la zone de circulation piétonnière. Cette zone permet souvent aux restaurants et aux cafés d’offrir à leurs clients des places assises à l’extérieur. Les espaces de débordement animent le domaine public, créant un milieu plus invitant pour les piétons.
Espaces ouverts / réseau d’espaces ouverts :
Les parcs, les places publiques, les espaces verts, les zones naturelles, les pistes cyclables et les sentiers pédestres sont des espaces ouverts, qui forment un réseau d’espaces ouverts lorsqu’ils sont reliés entre eux.
Friches contaminées :
Terrains non aménagés ou précédemment aménagés qui peuvent être contaminés. Ce sont habituellement, mais non exclusivement, d’anciennes installations industrielles ou commerciales sous-utilisées, abandonnées ou vacantes.
Friches urbaines :
Terrains précédemment aménagés qui ne sont pas contaminés. Ce sont habituellement, mais pas exclusivement, d’anciens terrains commerciaux sous-utilisés, abandonnés ou vacants.
Gestion de la demande des déplacements (GDD) :
Ensemble de stratégies qui permettent de mieux utiliser le système de transport en commun en influant sur les habitudes de déplacement en fonction du moyen de transport, du moment de la journée, de la fréquence, de la longueur des trajets, de la réglementation, de l’itinéraire ou des coûts. Parmi ces stratégies figurent : le covoiturage, le covoiturage par fourgonnette et le bus-navette, la gestion des parcs de stationnement, les aménagements extérieurs et les installations sur place qui encouragent la marche et l’utilisation des transports en commun, des programmes et des installations axés sur le vélo, des tarifs (péage autoroutier ou ristourne pour les transports en commun), des horaires de travail souples, le télétravail, des voies réservées aux véhicules à passagers multiples, des parcs relais, des incitations au covoiturage simple, l’utilisation des transports en commun, de la marche et de la bicyclette, ainsi que des initiatives visant à dissuader les résidants, les travailleurs et les étudiants de se déplacer seuls en voiture.
Grandes stations de transport en commun :
Carrefours au sein du réseau de transport en commun d’une collectivité qui constituent des zones de réception importantes pour les usagers du transport en commun et qui servent également de lieux de correspondance entre les divers modes et systèmes. Dans la région élargie du Golden Horseshoe, ils peuvent comprendre des stations et des zones environnantes définies comme zones de grande station de transport en commun ou centres de mobilité dans le Plan de croissance de la région élargie du Golden Horseshoe, 2006 et dans le plan de 2008 intitulé Le grand projet : Transformer les transports dans la région du grand Toronto et de Hamilton.
Infrastructure publique/urbaine :
Infrastructure à grande échelle qui comprend notamment les échangeurs autoroutiers, les ponts et les servitudes pour services publics.
Infrastructure :
Structures matérielles (installations et couloirs) qui constituent la base de l’aménagement. L’infrastructure comprend les réseaux d’égout et d’approvisionnement en eau, les systèmes de traitement des boues, les systèmes de gestion des déchets, la production et le transport de l’électricité, les couloirs et les installations de communication, de transport en commun et de transport, les oléoducs et les gazoducs et les installations connexes.
Installations cyclables séparées :
Voies, pistes ou chemins réservés à l’usage des cyclistes et desquels les véhicules motorisés sont exclus au moyen d’obstacles physiques (p. ex., bornes de protection ou bordures / terre-pleins centraux).
Lignes d’autobus de rabattement :
Service d’autobus qui ramasse les passagers et les dépose à une station de transport en commun de niveau supérieur, comme une gare ferroviaire, une ligne de transport urbain rapide ou un arrêt ou un terminus d’autobus express.
Lisibilité :
Facilité avec laquelle il est possible de lire et de comprendre quelque chose. Dans le contexte de la signalisation et de la conception des stations, facilité avec laquelle les gens arrivent à comprendre leur environnement, où ils se trouvent et comment se rendre là où ils souhaitent aller.
Localisation automatique de véhicules (LAV) :
Système informatique de suivi de véhicules qui fait appel à une technologie de localisation comme un système de positionnement global. Les données de localisation recueillies sont transmises au moyen de fréquences radio traditionnelles ou d’un système de communication cellulaire depuis le véhicule ou le point de collecte de données jusqu’à un centre de répartition afin de permettre à l’organisme de transport en commun de connaître en temps réel la position de ses véhicules.
Magasins à grande surface :
Magasins de détail qui utilisent, souvent sur un seul étage, une grande surface utile (habituellement d’au moins 50 000 pieds carrés).
Métro léger :
Système de wagons électriques circulant dans des emprises séparées. Sa capacité et sa vitesse sont inférieures à celles des trains et des métros, mais supérieures à celles des tramways traditionnels. Bien que le métro léger soit habituellement séparé des autres modes de transport, il peut également être utilisé dans des couloirs mixtes de circulation. Il obtient généralement la priorité aux intersections grâce à des feux de circulation prioritaires.
Paiement électronique des droits de transport :
Système automatisé de perception et de traitement des droits de transport qui permet aux clients d’utiliser une variété de supports, soit des cartes à bande magnétique, des cartes à puce ou des cartes de crédit, pour payer leurs déplacements en transport en commun. Ce système électronique réduit les délais d’embarquement et simplifie la perception des droits de transport pour les organismes de transport en commun.
Parc de stationnement en élévation :
Construction située en surface ou sous terre et conçue pour le stationnement de véhicules.
Passages pour piétons en section courante :
Passages à l’intérieur d’un pâté de maisons ou entre des pâtés de maisons servant de liaison pour les piétons et les cyclistes. Ils se révèlent particulièrement utiles en présence de grands pâtés de maisons qui peuvent être longs à contourner.
Paysage de rue :
Éléments d’une rue, y compris la chaussée, les bâtiments, le mobilier urbain, les arbres et les espaces ouverts, qui en définissent le caractère. Les paysages de rue peuvent être divisés en différents types, selon le type/l’intensité de l’utilisation du sol, les principaux groupes d’usagers et le caractère de la forme bâtie. L’aménagement paysager d’une rue consiste en l’emploi de divers éléments du paysage d’une rue pour afficher le caractère et la fonction uniques d’une zone.
Périmètre de développement urbain :
Périmètre qui circonscrit la totalité d’une zone urbanisée et qui sert de guide aux autorités gouvernementales en matière de prise de décisions concernant le zonage et l’utilisation du sol. Dans un contexte rural, on peut employer les termes périmètre urbain, enceinte de village ou enveloppe de village pour appliquer les mêmes principes.
Perméabilité :
Degré auquel les piétons peuvent voir à l’intérieur des bâtiments ou des emplacements ou y pénétrer. Une façade ou un emplacement perméable rend le milieu plus vivant et plus sûr.
Piétons :
Personnes circulant à pied ou se déplaçant à vitesse de marche, y compris celles qui utilisent des aides à la mobilité (fauteuils roulants, trottinettes, etc.), les personnes qui utilisent une poussette ou une voiture d’enfant et les personnes à mobilité réduite.
Place piétonne :
Type d’espace public qui peut constituer un important élément organisationnel dans un milieu urbain dense. Au sein d’une zone de station, les places piétonnes peuvent faciliter les correspondances entre les modes, servir de lieu de réception pour les piétons et offrir une gamme de services et de commodités aux usagers des transports en commun.
Plan secondaire :
Document de planification de l’aménagement du territoire établi pour un district ou un grand quartier au sein d’une municipalité; ce plan fournit des renseignements plus détaillés sur les politiques d’affectation du territoire et les désignations que le plan officiel de la municipalité.
Point d’arrêt :
Zone revêtue désignée adjacente à une route où les véhicules peuvent s’arrêter temporairement pour déposer ou ramasser des passagers sans perturber la circulation.
Pôle intermodal :
Station ou centre qui regroupe différents modes de transport et qui facilite les correspondances d’un mode à l’autre. Une telle installation peut également faciliter les correspondances à différentes échelles : locale, régionale et interurbaine.
Primes de densité :
Incitatifs qui permettent à des promoteurs d’accroître l’aire d’aménagement maximale admissible sur un terrain en contrepartie d’installations communautaires, de services ou autres mesures qui contribuent à la réalisation des objectifs en matière de politique publique. Consulter le chapitre 4 – Méthodes innovantes de planification pour obtenir plus de détails.
Programme d’intégration tarifaire :
Lorsque différents organismes de transport en commun d’une même région s’associent, un programme d’intégration tarifaire peut être mis en place. Cela permet aux passagers de payer et d’utiliser différents modes de transport au sein d’un système intégré, transparent et pratique. Les méthodes d’intégration tarifaire peuvent comprendre la délivrance de laissez-passer régionaux, l’établissement d’une structure tarifaire régionale commune et l’acceptation, par les autres exploitants, des supports (p. ex., jetons, laissez-passer) des principaux exploitants.
Rayon(s) de bordure :
Taille et courbure des coins d’une intersection. Un grand rayon de bordure permet habituellement aux automobilistes de tourner à une vitesse élevée. La réduction du rayon de braquage entraîne une diminution de la vitesse de virage, raccourcit la distance de traversée des piétons et accroît la distance de visibilité entre ces derniers et les automobilistes. Les utilisations du sol à proximité et les types d’usagers de la route doivent être pris en compte au moment de la conception d’une intersection afin de définir des rayons de bordure adéquats. En présence d’une voie de stationnement ou d’une voie cyclable, les rayons de bordure peuvent être plus petits parce que les véhicules auront davantage d’espace pour tourner. Voir la photo à la ligne directrice 2.2.2.
Réaménagement :
Création de nouvelles unités, de nouvelles utilisations ou de nouveaux lots sur des terrains antérieurement aménagés dans des collectivités existantes, incluant les friches contaminées.
Région / municipalité régionale :
Municipalité de palier supérieur qui regroupe un certain nombre de municipalités locales ou de municipalités de secteur et qui assume des fonctions de planification à l’échelle régionale. Les municipalités de comté ou de district qui assument de telles fonctions sont également incluses dans cette définition.
Renseignements sur les déplacements fournis en temps réel :
Renseignements qui indiquent les conditions de déplacement à mesure qu’elles se présentent. Pour que cela s’avère possible, les données sur l’emplacement du véhicule et la durée prévue du déplacement doivent être mises à jour dans un délai de quelques minutes ou de quelques secondes.
Répartition assistée par ordinateur (RAO) :
Logiciel destiné aux organismes de transport en commun qui renferme les itinéraires, les horaires, les demandes de transport et les affectations des véhicules de transport en commun afin d’indiquer aux répartiteurs leur emplacement. Il permet à ces derniers de répartir plus efficacement les demandes de transport et de réagir aux perturbations du système, comme les pannes.
Répartition modale :
Proportion du nombre total de déplacements-personnes au moyen de chacun des différents modes de transport. La proportion de personnes utilisant un mode correspond à sa répartition modale.
Réseau en grille :
Le plan en grille, le plan de rues en grille ou le plan en échiquier est un type de plan de ville dans lequel les rues sont perpendiculaires les unes par rapport aux autres de sorte qu’elles forment une grille. Un tel plan présente un plus haut degré de connectivité que les plans routiers hiérarchiques qui comprennent des culs-de-sac et moins de voies transversales.
Routes locales :
Routes conçues pour accueillir un faible volume de circulation à vitesse peu élevée et permettre l’accès à des utilisations adjacentes plutôt qu’à tenir lieu de voies de circulation de transit.
Rue principale :
Rue à vocations diverses (p. ex., vente au détail, culture, institution, résidence, services personnels et emploi). Chaque rue principale possède des caractéristiques propres au quartier dans lequel elle se trouve. Il importe de tenir compte de la question de la préservation historique pour maintenir ces caractéristiques.
Rues complètes :
Rues conçues de manière à répondre, de façon équilibrée, aux besoins de tous les usagers, y compris les piétons, les cyclistes, les usagers des transports en commun et les automobilistes.
Rues de desserte :
Réseau de voies de desserte ou de voies locales en boucle parallèles à des artères à accès limité. Ces rues visent à faire en sorte que des habitations notamment donnent sur des artères à accès limité sans qu’il soit nécessaire d’offrir un accès depuis celles-ci. Cela permet d’éviter que l’on ait à reculer sur ces rues à volume élevé, améliore la connectivité et accroît le nombre de bâtiments donnant sur la rue, mais entraîne un dédoublement de l’infrastructure routière et un élargissement des rues et s’avère moins efficace que les aménagements dans le cadre desquels la façade des bâtiments donne directement sur une artère.
Sentiers polyvalents :
Chemins réservés à divers modes de transport actif comme le cyclisme, la marche et le patin à roues alignées. Ils relient idéalement les principaux secteurs de la collectivité et assurent la liaison entre les quartiers, les centres-villes, les parcs et les écoles.
Service d’autobus rapides (SAR) :
Service dans le cadre duquel les autobus circulent sur des routes dénivelées ou dans des voies réservées afin de transporter les passagers sans être gênés par les autres véhicules. Un tel service comporte habituellement des voies réservées aux autobus, une signalisation prioritaire aux intersections, la perception des droits de transport à l’extérieur des autobus afin d’accélérer l’embarquement, l’adaptation de la hauteur d’embarquement (autobus à plancher surbaissé ou plateformes surélevées) pour accroître l’accessibilité et les stations couvertes.
Service de transport de ligne :
Itinéraire de transport en commun transurbain. La durée totale du trajet ne dépasse généralement pas 15 à 20 minutes.
Seuil de densité minimal :
Outil de zonage qui définit la densité d’aménagement minimale admissible ou le rapport plancher-sol. Il vise à encourager des densités plus élevées et des formes d’aménagement plus compactes.
Signalisation prioritaire :
Mode de commande des feux de circulation qui les fait virer au vert dans le sens du déplacement d’un véhicule de transport en commun lorsque celui-ci s’approche de l’intersection. Puisque les véhicules de transport en commun transportent un grand nombre de personnes, le fait de leur accorder la priorité peut éventuellement accroître le nombre de personnes pouvant traverser une intersection. Il existe différents types de signalisation prioritaire :
  • passive : stratégies dans le cadre desquelles les feux de circulation sont synchronisés et coordonnés dans l’ensemble d’une zone;
  • active : stratégies qui consistent à détecter la présence d’un véhicule de transport en commun et à lui accorder la priorité. Chaque véhicule de transport en commun est doté d’un émetteur embarqué qui envoie un signal pour que les feux de circulation virent au vert ou demeurent verts; (Voir également Signalisation prioritaire pour le transport en commun dans le présent glossaire.)
  • en temps réel : stratégies dans le cadre desquelles on peut tenir compte non seulement de la présence d’un véhicule de transport en commun, mais aussi de son horaire et du volume de circulation. L’une des stratégies couramment utilisées consiste à n’accorder la priorité qu’aux autobus en retard. Cette stratégie favorise le respect de l’horaire plutôt que la réduction de la durée du trajet.
Signalisation prioritaire pour le transport en commun :
Permet d’accorder la priorité à un véhicule de transport en commun aux feux de circulation en réglant la durée de ces derniers de manière à minimiser le retard du véhicule en question. La priorité peut être activée manuellement soit par le conducteur à l’aide d’un commutateur, soit automatiquement au moyen d’un système de localisation automatique de véhicules. Voir également Signalisation prioritaire.
Stationnement incitatif :
Les stationnements incitatifs sont des parcs de stationnement où les usagers du transport en commun peuvent garer leur voiture, puis emprunter un service de transport en commun public pour se rendre à destination. Ils sont généralement utilisés dans les milieux suburbains où les services de transport en commun sont plus éloignés. Ils doivent être situés le long des routes de banlieue fortement utilisées et être visibles à partir de celles-ci.
Stratégie de gestion des terres :
Stratégie consistant à choisir des parcelles de terre et à établir pour celles-ci un plan d’aménagement qui comprend notamment des stratégies de cession et de mise en œuvre progressive de l’aménagement et les caractéristiques d’aménagement générales.
Surveillance naturelle :
Processus utilisé dans les modèles de prévention du crime par l’aménagement du milieu (PCAM). On peut faciliter la surveillance naturelle en organisant les éléments physiques, les activités et les gens de façon à maximiser la visibilité et à favoriser les interactions sociales positives. La surveillance naturelle accroît la perception d’être vu, ce qui limite les risques d’actes criminels. Les aménagements paysagers de faible hauteur et l’installation de dispositifs d’éclairage dans les rues comptent également parmi les moyens de contribuer à la surveillance naturelle.
Système d’arrimage pour aides à la mobilité :
Système servant à fixer une aide à la mobilité, comme un fauteuil roulant, afin d’éviter tout déplacement indésirable pendant que l’on conduit un véhicule ou que l’on est transporté dans un véhicule.
Système de preuve de paiement :
Système dans le cadre duquel les conducteurs ne sont pas responsables de la perception des droits de transport et de la vérification des titres de transport. Cette responsabilité revient plutôt à des inspecteurs, qui vérifient aléatoirement les billets, les laissez-passer et les talons de correspondance et imposent des amendes à ceux qui ne les présentent pas. Les systèmes de preuve de paiement accélèrent l’embarquement et réduisent les temps d’arrêt, puisque les passagers peuvent entrer par n’importe quelle porte du véhicule pour autant qu’ils détiennent une preuve valide de paiement des droits de transport. Le non-paiement des droits de transport peut toutefois devenir problématique si cette exigence n’est pas appliquée.
Système d’information géographique (SIG) :
Système constitué de ressources matérielles et logicielles qui est utilisé pour le stockage, la récupération, le mappage et l’analyse de données géographiques. Les entités spatiales sont stockées dans un système de coordonnées (latitude/longitude, système State Plane, projection de Mercator transverse, etc.), qui renvoie à un endroit précis sur Terre. Les attributs descriptifs présentés sous forme tabulaire sont reliés aux entités spatiales. Ainsi, les données géographiques et les attributs connexes d’un même système de coordonnées peuvent être regroupés en couche aux fins de mappage et d’analyse.
Systèmes de transport intelligents (STI) :
Utilisation des ordinateurs, des communications et des technologies de l’information en temps réel pour assurer un contrôle de la circulation adaptatif et amélioré à l’échelle de la région et fournir des renseignements qui permettent aux fournisseurs de transport d’optimiser les activités du système et aux voyageurs d’utiliser ce dernier de façon plus efficace, tout en augmentant la commodité et en facilitant les déplacements.
Transport actif :
Déplacement non motorisé, y compris la marche, le vélo, le patin à roues alignées et les déplacements au moyen d’aides à la mobilité. Le réseau de transport actif comprend les trottoirs, les passages pour piétons, les voies réservées et les sentiers hors route conçus pour le transport actif.
Transport communautaire :
Coordination des services de transport communautaire offerts par les organismes et les entreprises qui assurent le transport de leurs membres et de leurs clients dans le but de partager les ressources et d’améliorer l’accès aux services dans la collectivité.
Transport en commun :
Désigne principalement les réseaux de transport en commun public, y compris le transport en commun spécialisé, exploités par des administrations municipales ou régionales, le gouvernement provincial ou des organismes de transport en commun, ou en leur nom; comprend tous les modes de transport en commun tels que les autobus, les tramways, le métro léger et les trains de banlieue. Dans le présent document, le terme « transport en commun » peut également inclure les véhicules de transport comme les fourgonnettes, les traversiers ou les taxis utilisés en complément des services de transport en commun.
Transport en commun d’un niveau supérieur :
Transport en commun circulant sur une emprise séparée et exclusive, à l’extérieur des couloirs mixtes. Il peut donc assurer un service plus fréquent que le transport en commun en circulation mixte. Il peut comprendre le rail lourd (comme le métro), le rail léger (comme le tramway) et les autobus circulant sur une emprise séparée.
Transport en commun spécialisé :
Service porte à porte à l’intention des passagers ayant des besoins spéciaux. Les usagers du transport en commun spécialisé doivent satisfaire à des critères d’admissibilité précis et doivent réserver leurs déplacements à l’avance.
Urbanisation discontinue :
Fait d’aménager de nouveaux lotissements sur des terrains qui se trouvent à une certaine distance d’une zone urbaine existante, contournant des parcelles vacantes situées à proximité de la ville. Comme les terrains y sont offerts à un prix moindre, les coûts d’habitation sont moins élevés. Cependant, puisque l’on contourne des zones déjà desservies par des installations publiques, l’infrastructure nécessaire pour desservir ces parcelles éloignées coûte plus cher.
Urbanisation diversifiée :
Zones caractérisées par une grande variété d’utilisations : magasinage, emploi, loisirs, industrie légère et habitation. L’urbanisation diversifiée peut se faire à l’échelle d’un bâtiment ou d’un complexe immobilier ou à une plus grande échelle au sein de couloirs ou de carrefours d’activités.
Utilisations actives :
Utilisations du sol (p. ex., établissements de vente au détail, vitrines de magasin, cafés et restaurants) qui permettent à la zone visée de demeurer animée au niveau de la rue grâce à la circulation piétonne et de conserver un attrait visuel.
Véhicules à énergie de substitution :
Véhicules fonctionnant à l’aide d’un carburant autre que les carburants à base de pétrole traditionnels (p. ex., les biocarburants) ou d’une autre source d’énergie que le pétrole (p. ex., l’électricité).
Vélopartage :
Service dans le cadre duquel on prête, gratuitement ou à un prix minime et généralement pendant une courte période, des bicyclettes aux utilisateurs désignés du réseau de vélopartage.
Voie à contresens :
Dans une rue à sens unique, voie dans laquelle seuls les bicyclettes ou les véhicules prioritaires (comme les autobus publics) peuvent circuler dans le sens contraire de la circulation. Il convient de noter que ce terme peut également s’appliquer aux voies bidirectionnelles réservées aux déplacements effectués dans le sens de la circulation de pointe, aux heures de pointe.
Voies d’évitement de file d’attente :
Courtes voies aménagées à l’approche des intersections avec signalisation qui permettent aux autobus ou aux cyclistes de contourner les files d’attente et d’emprunter l’intersection avant le reste de la circulation lorsque les feux de circulation passent au vert.
Voies réservées aux autobus :
Voies de circulation réservées aux autobus qui présentent des marques et une signalisation différentes de celles des voies adjacentes, mais qui ne sont pas séparées physiquement de ces dernières.
Voies réservées aux véhicules à occupation multiple (VOM) :
Voies spéciales habituellement réservées aux véhicules qui transportent au moins deux personnes et aux véhicules de transport en commun. Elles sont souvent identifiées au moyen de panneaux et d’un symbole reconnaissable (on utilise un losange sur les routes de l’Ontario) peint sur la chaussée. Les voies réservées aux véhicules à occupation multiple sur les routes provinciales de l’Ontario sont situées sur la portion médiane de la chaussée et sont séparées des voies de circulation générales au moyen d’une zone tampon tracée à la peinture. Les véhicules qui transportent au moins deux personnes ne peuvent accéder à ces voies et en sortir qu’à certains endroits clairement désignés. Sur les routes municipales, les voies réservées aux véhicules à occupation multiple sont généralement situées en bordure de la chaussée. Elles peuvent être désignées comme voies réservées en permanence ou uniquement aux heures de pointe. De plus, dans certains cas, les bicyclettes sont également autorisées à y circuler en ville.
Zone de circulation piétonnière :
Section du trottoir réservée aux piétons. Un trottoir comprend quatre zones : la bordure, la zone d’ameublement, la zone de circulation piétonnière et la zone de façade. La bordure jouxte la rue et fait office de zone tampon entre le trottoir et cette dernière. La zone d’ameublement se situe entre la bordure et la zone de circulation piétonnière et peut contenir des bancs, des abribus et autres commodités comme les poubelles, les supports à vélos et les dispositifs d’éclairage. La zone de circulation piétonnière est la partie du trottoir qu’on laisse dégagée pour permettre aux gens de marcher; elle se situe entre la zone d’ameublement et la zone de façade. Elle doit être exempte de tout obstacle. Finalement, la zone de façade sert de transition entre le bâtiment ou la ligne de propriété et la zone de circulation piétonnière. Elle peut contenir du mobilier et tenir lieu de terrasse.
Zone piétonne :
Zone caractérisée par une activité piétonnière intense où les piétons ont préséance sur les autres modes de déplacement. Certaines municipalités désignent ces zones par voie de zonage en y limitant ou éliminant les déplacements en véhicule. Il peut s’agir d’un quartier, d’un carrefour d’activités ou d’un couloir au sein d’une collectivité qui comprend généralement une grande variété d’utilisations contribuant à l’accroissement de l’activité piétonnière.
Zones avancées pour cyclistes :
Marquages que l’on trouve habituellement sur la chaussée des rues comportant des voies cyclables et qui permettent aux cyclistes de s’immobiliser à un feu de circulation dans une zone délimitée aménagée entre la rue à traverser et les véhicules automobiles. Voir la photo à la ligne directrice 2.2.3.
Zones bâties :
Zones qui ont déjà été aménagées à l’intérieur de la zone de peuplement établie, mais qui peuvent ne pas être désignées comme carrefours d’activités ou couloirs à grande densité. Dans bien des cas, ces zones comportent des utilisations à des fins résidentielles et (ou) d’emploi de faible densité (ligne directrice 1.1.4). Au sein de la région élargie du Golden Horseshoe, elles peuvent comprendre des zones définies comme zones bâties dans le Plan de croissance de la région élargie du Golden Horseshoe, 2006.
Zones de croissance désignées :
Terres situées dans des zones de peuplement désignées dans un plan officiel aux fins de croissance sur un horizon d’aménagement à long terme, mais qui n’ont pas encore été complètement aménagées. Les zones de croissance désignées comprennent les terres désignées et disponibles à des fins de croissance résidentielle, ainsi que les terres nécessaires aux fins d’emploi et à d’autres fins. Dans la région élargie du Golden Horseshoe, elles peuvent comprendre des zones définies comme zones incultes désignées dans le Plan de croissance de la région élargie du Golden Horseshoe, 2006.
Zones de peuplement :
Zones urbaines et zones de peuplement rurales situées dans des municipalités qui constituent :
  1. des zones bâties où se concentre l’aménagement et qui incluent diverses utilisations du sol;
  2. les terres désignées dans un plan officiel aux fins d’aménagement sur un horizon de planification à long terme.
Zones semi-publiques :
Zones qui s’étendent du bord des bâtiments au trottoir public. Bien qu’elles se trouvent à l’extérieur de l’emprise publique et qu’elles fassent partie du terrain sur lequel sont construits les bâtiments, elles sont accessibles au public. Les jardins, les fontaines, les estrades et les kiosques qui comptent de petits coins repas extérieurs sont tous des types d’installations semi-publiques que l’on peut aménager dans de telles zones; il est entendu qu’ils peuvent être fermés ou interdits d’accès à certaines heures.

Index

Accessibilité
2.5.2 #8; 3.3.1 #6; 3.4.1; 3.5.2 #2

Affichage
2.2.3 #10-12; 2.3.3 #1; 2.3.4 #1, #4; 3.3.3

Aînés (voir Personnes âgées)

Aménagement intercalaire
1.1.1 #3; 1.1.4; 2.4.2 #8

Arrêts d'autobus
1.2.1 #6; 2.3; 2.6.3 #11; 3.4.3 #1; 3.5.5 #1

Autopartage
2.5.1 #1; 2.5.2 #7

Carrefours d'activités
1.1.2; 1.2.2 #12, #16; 2.2.2 #2; 2.4.2 #1; 2.6.2 #1; 2.6.4 #6

Cartes (voir Cartes du réseau de transport en commun / horaires)

Cartes du réseau de transport en commun / horaires
2.2.3 #13; 2.3.3 #7; 3.3.1; 3.3.3; 3.4.1 #13

Centre de transport en commun
1.2.2 #12-13; 2.6.1; 2.6.5 #7

Commodités pour les passagers
2.1.2 #4, #6; 2.2.2 #6-9; 2.2.5 #8, 2.3.1 #11, #16-17; 2.3.3 #6; 3.4.3

Conavettage (voir Covoiturage)

Conception des itinéraires de transport en commun
1.1.3 #1; 1.1.4 #8; 1.1.7 #2-3; 1.2.1 #5; 1.2.2; 1.2.4 #4, #7; 2.2.4 #1; 2.3.5 #6; 2.6.5 #1; 3.1.1; 3.5.3 #2

Coordination interterritoriale
1.1.7; 1.2.3; 2.3.5; 3.1.3 #7-9

Couloirs
1.1.3; 1.1.5 #9; 1.1.7 #4; 1.1.7 #9; 1.2.3, 2.1.2 #2, #4; 2.2.2 #2; 2.4.2 #1, #6; 2.6.2 #1; 2.6.3 #1

Covoiturage
2.2.1 #1; 2.3.2 #12; 2.5.1 #1; 2.5.2; 2.6.1 #2; 3.5.5 #2

Cyclisme / infrastructure cyclable
1.1.6 #8; 2.2.2 #16; 2.2.3; 2.2.4 #4; 2.2.4 #5; 2.2.5 #4; 2.2.5 #7; 2.3.1 #9; 2.3.2 #3; 2.3.3 #4; 2.3.4; 2.5.2 #3-4; 2.6.1 #2; 2.6.2 #9; 2.6.3 #11; 2.6.4 #4; 2.6.6 #5; 3.4.3

Déneigement (voir Entretien hivernal)

Densification
1.1.1; 1.1.2 #2, #4; 1.1.3 #3; 1.1.4; 1.2.2 #8; 2.3.2 #15; 2.4.3; 2.6.4

Densité
1.1.1; 1.1.2 #2-3, #9; 1.1.3 #3, #5, #8; 1.1.4 #2, #5; 1.1.5; 1.1.7; 1.2.4 #4; 2.3.2 #11; 2.4.1 #5-6; 2.6.1 #5; 2.6.3 #2, #4; 3.1.2 #7

Entretien hivernal
2.1.1 #10; 2.2.2 #10; 2.2.3 #9; 2.3.1 #7; 2.3.3 #10; 2.3.4 #12

Espaces ouverts
2.1.2; 2.2.2 #16; 2.3.3 #6

Établissement d'une vision
2.4.3 #5

Frais de stationnement
2.5.1 #10; 2.5.2 #5; 3.5.5 #4-5

Gestion de la demande des déplacements
2.5.1 #1-3; 2.6.2 #8; 3.4.2 #1; 3.5.3 #1; 3.5.5

Intersections
1.2.1 #8; 2.1.1; 2.2.2 #13-14; 2.2.3 #14-15; 2.2.5 #6; 2.6.3 #3

Jeunes
1.1.6; 2.2.2 #4; 3.5.2; 3.5.3; 3.5.4

Laissez-passer de transport en commun
3.5.1; 3.5.3 #1-2; 3.5.2 #4; 3.5.5 #1

Loi de 2005 sur l’accessibilité pour les personnes handicapées de l’Ontario, voir Accessibilité

Niveaux de service de transport en commun / objectifs
1.1.6 #5; 1.2.4 #6-7; 3.1.2; 3.2.1; 3.2.4 #1

Normes de rendement
1.2.2 #10; 2.2.1 #7; 3.2

Normes de stationnement
2.5.1 #7, #8

Parcs et places publiques (voir Espaces ouverts)

Partenariats
1.2.4 #6-7; 2.2.3 #16; 2.6.5 #3; 3.1.1 #3; 3.2.3 #4; 3.4.3 #4; 3.5.3

Périmètre de développement urbain
1.1.1

Personnes âgées
2.2.1; 3.1.3; 3.4.1; 3.5.2

Piétons / infrastructure piétonnière
1.1.6 #7; 2.2.1; 2.2.2; 2.2.5 #10-11; 2.3.1 #5; 2.3.3; 2.6.1 #2; 2.6.3 #5, #7; 2.6.6 #5

Piste
2.1.2, 2.2.2 #16; 2.2.3 #7; 3.3.3 #8

Plans de district
1.1.2 #11; 1.1.2 #12; 1.1.4 #9

Plans de situation
2.3.1 #12; 2.5.1 #1; 3.5.5 #1

Plans officiels
1.1.7 #3-5; 2.2.1 #8; 2.3.1 #12; 3.2.1 #1

Plans régionaux
1.1.1; 1.1.7; 1.2.2; 1.2.3

Plans secondaires
1.1.2 #11; 1.1.3 #12; 1.1.4 #9; 1.1.7 #11

Prévision du nombre d'usagers
3.1.1 #1; 3.2.4 #1; 3.5.2

Promotion
3.2.1 #5; 3.2.2; 3.4.2 #6; 3.5.3 #3-5; 3.5.4

Réaménagement
1.1.3 #3; 1.1.4; 2.1.1 #1; 2.3.2 #15; 2.4.1 #1

Règlements de zonage
1.1.7 #11; 2.2.3 #18; 3.5.5 #3

Rues complètes
2.2

Sécurité
2.1.1 #10; 2.2.1 #7; 2.2.2 #6; 2.2.2 #19; 2.2.3 #6; 2.2.4 #4-5; 2.3.3 #10; 2.4.1 #11; 3.4.1 #10; 3.4.4

Sensibilisation
3.1.3 #5; 3.4.4 #5; 3.5.4

Service à la clientèle
3.3.3 #13; 3.4.1 #14; 3.4.1 #15

Service de navette
2.5.1 #1; 2.6.2 #10; 3.1.3 #2; 3.5.2 #2; 3.5.5 #1

Services d'autobus / infrastructure
1.1.1 #4, #8; 1.1.7 #12; 1.2.1 #2, #5, #11; 1.2.2; 2.3.5 #5; 3.1.1

Signalisation
2.1.2 #4; 2.2.3 #10-13; 2.3.2 #8; 2.3.3 #1, #7; 2.3.4 #4; 2.5.2 #8; 2.6.5 #6; 3.3.3

Stationnement
2.2.5 #7; 2.3.2 #10, 2.3.2 #11-15; 2.4.1 #8-9; 2.4.2; 2.5.1; 2.5.2; 2.6.1 #2; 2.6.2 #7-8; 2.6.4 #7; 3.4.1 #17; 3.5.3 #3; 3.5.5 #3

Stationnement en surface
2.3.2 #10-14; 2.4.2; 2.6.2 #7; 2.6.3 #6; 2.6.4 #5

Stations de transport en commun
1.1.2 #4; 1.1.3 #3; 1.1.7 #6; 1.2.2 #6; 2.1.1 #6; 2.1.2 #4; 2.2.3 #11; 2.3.2; 2.3.3; 2.3.4; 2.4.3; 2.6.1; 3.4.1 #7

Stratégies de transport en commun rural
1.1.6; 1.1.7 #4; 2.2.3 #4; 3.1.1 #3; 3.1.3

Surveillance
2.2.5 #2; 3.2; 3.4.1 #4; 3.4.2 #7; 3.4.4 #2

Taxi
2.2.1 #1; 2.3.2 #16; 2.5.2 #8; 3.1.1 #3; 3.5.5 #1

Transport communautaire
1.1.6 #5; 3.1.1 #2; 3.1.3

Transport en commun à la demande
1.2.4 #7; 3.1.1 #3; 3.1.3; 3.2.2 #7; 3.4.1 #18

Transport en commun rapide / infrastructure de transport en commun rapide
1.2.2 #7-8; 2.1.2 #4; 2.3.1 #1; 2.3.5 #5; 2.4.1 #7; 3.1.1

Transport en commun spécialisé
1.2.2; 2.3.5 #1; 3.1.3; 3.2.1 #4; 3.5.2 #2

Voies réservées aux véhicules multioccupants
2.2.5; 3.1.4 #1

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